Jeudi 21 au midi, nous fixons la destination : aux alentours de La Rochelle. Le soir, trouvaille du camping « les étangs mina », en face de l'île d'Oléron. Nous réservons.
Le vendredi 22, réservation accordée, préparation les valises et les différents nécessaires. Nous partons demain.
Samedi 23, arrivée de Charlène chez moi vers 15h, on charge la R5 à bloc ! Le coffre et les sièges arrières pleins à craquer !!! Et oui, quand des nanas font une valise, elles emmènent TOUTE la garde robe ! Prêtes à s'engager sur la route des vacances, escale à intermarché : pauvre voiture, voilà une nouvelle cargaison !!! A 15h30 environ, ça y est, nous partons. Direction l'A83. A la frontière de la vendée, nous nous arrêtâmes sur l'Aire dite 'de la vendée'. Oulala les jambes !!! Dégourdissons tout ça, pause pipi (l'incontournable !!), puis dégustation d'un Orangina frais. Et c'est reparti pour une nouvelle rencontre avec l'asphalte. Il est 16h40 et quelques kilomètres plus loin, nous voici à proximité de Marans, où nous avons rencontré nos premiers nouveaux amis, les bouchons ! 1h30 coincées, à une vitesse de croisière de 10 km/h... Nous avons pu même constater les décès d'un pigeon et d'un écureuil sur l'accotement d'en face ... Nous contactâmes donc le camping, pour s'assurer que nous serions bien accueillis le soir même malgré l'heure tardive à laquelle nous envisagions d'arriver avec le retard pris dans Marans, qui s'avère ne pas être une ville très drôle !
A 19h, sensées passer à proximité de Rochefort, on se retrouve en plein centre de la ville. Complètement paumées pour retrouver la sortie correspondante à notre itinéraire, nous nous arrêtâmes donc et accostons 4 piliers de bars bien secs dans un PMU, qui nous ont tant bien que mal indiqué un semblant de route pouvant éventuellement nous conduire en direction de SAINT SORNIN. Nous entrâmes à SAINT SORNIN bourg, si on peu appeler ça un bourg tellement c'est petit ! et nous rendîmes compte qu'il « ne fallait pas tourner là »! Et non, il fallait passer la sortir SAINT SORNIN et le camping était 600 mètres plus loin ! Les malheureuses !!! Obligées à nouveau de demander notre chemin ... Une fois sur la place de l'église, le grand centre (!), nous rencontrons un pèlerin déchargeant son coffre, nous étions donc dans l'impossibilité de lire la plaque d'immatriculation ... Tant pis, on tente : « Bonjour Monsieur, vous êtes du coin ? », et là, ce monsieur nous annonce qu'il est Anglais, qu'il ne comprend pas très bien le français, mais qu'il va essayer de nous indiquer la route car il connaît tout de même très bien la région. Il connaissait le camping où nous allions et nous a tant bien que mal indiqué au mieux le trajet. A 21h, nous rentrions dans le camping. A la nuit tombante, l'accueil était bien entendu fermé. Nous avons trouvé l'employée au SNACK BAR, qui nous a indiqué notre emplacement. A peine remontées dans la voiture, nous nous souvenons que notre deuxième problème après la trouvaille du camping étaient les cris d'urgence que nous soufflaient nos vessies ... Une fois plus légères, nous allâmes donc à notre emplacement, situé au bord d'un étang. Et là, attention, déchargement ! Tente décathlon 2 secondes chrono, pas dur ! Charlène gonfle le matelas, et je me met aux fourneaux : un réchaud dit 'bleuet', une lampe à gaz pour nous faire un semblant de lumière, et l'habituel service de table en plastique ! Après quelques verres bien mérités, à la nuit noire, à 22h30, nous commençons à manger (amusez vous à vous faire un repas au réchaud !!!! faut pas être pressé !!! ). Heureusement les rillettes faites maison de la maman de Charlène ont satisfaites quelque peu nos estomacs criant famine ! A minuit, nous avons enfin pu aller nous coucher. Le lendemain matin nous avions rendez-vous à l'accueil pour les formalités administratives.
Dimanche 24, réveil 10h, douche archi-bouillante 10h30 ( oui leurs thermostats devaient déconner, nous qui priions pour ne pas avoir les éternelles douches froides de fin de matinée ...). Avec le pain de la veille, nous avons nourri quelques becs affamés, appelés plus communément des canards ! Nous avions à l'inventaire : 2 têtes vertes, une bonne douzaine de queues blanches et quelques autres canard tout ce qu'il y a de plus commun. Ils s'étaient tous agglutinées au pied de notre emplacement, c'est à dire qu'à trois pas de la tente, PLOUF ! Nous prîmes le temps de déguster notre petit déjeuner, étape vaisselle, et départ vers l'inconnu à 12h. Nous fîmes une escale à SAUZON, où il s'avèrent n'y avoir rien de fameux, et en consultant les brochures prises au camping, nous changions notre programme pour partir aux MATHES, près de La Palmyre, se faire un 'accrobranches'. Arrivées sur ARVERT, où nous voulions retirer des liquidités, à la poste, pas de distributeur, il est indiqué qu'à la supérette il y en a un. Direction la dite supérette, qui était évidemment fermée ! Voyant un magasin de cartes postales, nous y faisons une halte, ça ne coûte rien. Sans surprise, nous découvrîmes que la grande majorité des cartes postales n'étaient autre que des femmes et hommes nus vantant la région ... Demi-tour, direction de bar tabac de l'autre coté de la rue, où les charmants hommes à l'intérieur avaient organisé un karaoké assez orienté vers BRASSENS, SARDOU etc... Le pied pour nous quoi ... :( Nous essuyions cet échec et partîmes pour LES MANTHES où nous nous sommes à nouveau perdues sur le chemin. Après deux passages à La Palmyre et un à La Tremblade (pour ceux qui veulent s'amuser à regarder sur google earth... je tien à dire pour notre défense qu'en Charente, y'a pas beaucoup de panneaux indicatifs !) . Prêtes à nous avouer vaincues, nous allâmes dans un camping demander notre chemin. Le chef cuistot nous a super bien expliqué et nous pûmes ainsi apercevoir le PARK INDIAN FOREST devant nous ! Il est 14h, nous avons donc fait une pause déjeuner et étions sur les pistes à 14h40. Parcours d'initiation présenté par un moniteur en lendemain de cuite, et grande peur lors d'un saut de liane à 1m50 du sol. Je suis une grande courageuse ! Après ce parcours, tyroliennes, ponts suspendus et échelles de cordes s'offraient à nous. Ce fut un après midi très agréable, à suer dans les arbres, équipées de baudriers et mousquetons ! La grande classe ! Charlène, plus courageuse que moi, m'a mis un parcours d'avance, car j'avais trop peur :D J'ai donc fait deux fois le même parcours, à 4 mètres de hauteur environ, sachant que celui qu'a fait Charlène était au moins à 8-10 mètres du sol ... A 17h15, en sueur, les bras dépourvus de vie, les muscles atrophiés, notre départ se fit urgent. Sans encombre, nous arrivâmes à 18h15 au camping. A 19h nous avions rendez-vous au snack bar pour le cocktail de bienvenue offert par le camping. Nous ne pouvions refuser ! En allant de notre tente jusqu'au snack bar, nous avons aperçu un gardon à la surface de l'eau. Beaucoup de pêcheurs profitent de la promotion estivale : pêche gratuite pour les campeurs pendant juillet et août ! A vrai dire, le camping avait de quoi, trois immenses étangs naturels chargés de gardons, carpes et alevins ! Après le cockatil offert, nous avons enchaîné sur des margarita, et avons mangé une barquette de frites et des saucisses. Un peu de mayonnaise pour accompagner ce succulent repas et nous étions ravies ! Il est 20h15, une fois le repas dégusté, la fraîcheur du soir se fit sentir et nous ne tardions pas à mettre un pull, c'était la première fois qu'ils sortaient des valises depuis NANTES. L'heure du dessert approche et nous nous offrîmes une glace, et une nouvelle margarita, il est 20h55. Etant seules au bar depuis près de 2 heures, il allait fermer, et nos rêves de billard et flipper s'envollent. Ceci dit, la soirée est loin d'être finie ! La cargaison de survie est toujours sur la banquette arrière de la voiture ! Nous prévoyions de nous lever à 9h le lendemain, car à 10h30 ils y a une animation 'tresses africaines' au bar du camping. Nous optons toutes les deux de nous faire tresser le bandeau, pour 20 euros, c'est toujours bien moins cher qu'à Nantes ! Le bar commence à éteindre ses lumières, l'addition s'impose !
Lundi 25, réveil 9h, comme prévu. Nous prenions le p'tit dej', en pij' dans la voiture, quand deux employés du camping arrivent en voiture, s'arrêtent près de nous et nous invitent à venir à la soirée moules-frites du camping. N'aimant pas les moules nous avons été obligées de refuser. Dommage ...! A 10h15, la pause clope s'impose et la douche bouillante nous attend. De retour sur l'emplacement, nous vîmes une bestiole arriver à toute vitesse dans l'eau et nous nous sommes dit que cela devait être un rat gondin. Impossible de voir la bête une fois qu'elle s'était réfugiée dans les futaies, le long de notre emplacement. Sans avoir confirmation de l'espèce vue, nous laissâmes tomber en nous disant qu'on était pas prêtes de voir ce que cela était. Nous arrivâmes donc à 11h10 au bar pour nous faire tresser. En 1h nos deux têtes étaient ornées de jolies tresses ! Après avoir pris notre temps, nous partîmes à 13h pour l'île d'Oléron.
Une fois sur place, nous optâmes pour la ville d'Ors, où il y a le mail et le château. Nous avons déjeuné sur place, et nous sommes promenées en pleine chaleur sur le mail. Nous sommes parties visiter Boyardville, le port duquel partent les bateaux qui vont jusqu'au fort Boyard. Nous nous sommes donc promenées et avons fait les quelques boutiques du port. Sur le chemin du retour nous voulions nous arrêter à Marennes, qui au lieu d'un arrêt fût un discret passage, car la ville dans la ville il n'y a pas grand chose ! Comme à notre habitude, pour rentrer au camping, nous avons fait un détour fortuit par Saint AGNANT ! 6 kilomètres de détour quand même ! A 18h30, nous passions l'entrée du camping. Au vu de la chaleur, nous optons pour un plongeon dans la piscine du camping, qui contrairement aux douches, était hyper froide !!! Ceci dit, cette petite baignade nous a fait du bien, surtout à nos courbatures dues aux escalades de la veille !!! Après s'être rafraîchies un bon moment, nous nous arrêtâmes à un stand de bijoux, installé dans l'enceinte du camping. Après nous être changées, vers 21h, nous étions de nouveau à l'apéro, au snack bar du camping. Nous nous sommes fait un billard, ensuite apéro, un flipper (oui oui comme le dauphin !!!), et de nouveau un billard. Les moustiques nous attaquaient de toutes parts. Nous repartîmes vers la tente aux environs de 22h. Notre troisième apéro nous y attendait, et nous envisagions de nous poser dans l'herbe, et de regarder le magnifique ciel étoilé qui s'offrait à nous. Les gâteaux apéro, les rillettes, le pain étaient sortis et le réchaud commençait son dur labeur. Quand notre repas fut cuit, nous entendîmes l'herbe bouger le long de l'étang. Armées de notre seule lampe à gaz, nous cherchions de quoi cela puisse venir. Plus le temps passait, plus la créature se rapprochait de nous sans que nous ne puissions la voir. Dans la nuit noire, les bruits de plongeon dans l'eau ainsi que les bruissements au sol ne firent qu'alimenter notre peur de l'inconnu. cet animal se cachant à proximité de nous se faisait entendre de chaque côté, nous commencions donc à être encerclées. Ce cinéma a bien duré 30 minutes, au bout desquelles nous avons fini par manger notre plat debout, et qu'en l'espace de 15 minutes, tout était mangé, rangé dans la voiture et nous nous dirigions vers les sanitaires, pour notre inconditionnelle pause pipi (et oui les filles ne font pas caca ! ;) ). Sur tout le chemin nous guettions le bord de l'eau, et les fourrés, afin de ne pas être surprises par l'être malfaisant rodant dans les hautes herbes. Une fois au sanitaires, nous ne pûmes nous empêcher de ressasser cette peur que nous avions ressentie pendant le repas. A peine de retour près de la tente, la bête était là, prête à surgir ! Nous nous sommes jetées littéralement dans la tente, tout en refermant bien les fermetures éclair derrière nous. Et dire que deux heures plus tôt notre plus grand ennemi était le moustique !!! A minuit, nous étions donc emmaillotées dans nos duvets, grelottantes de peur, à la seule lumière d'une lampe torche, nous étions aux aguets des moindres bruits environnants. Au bout d'une bonne demi-heure, nos nerfs commençaient à se relâcher, et le sommeil se fit gagner. A peine nos paupières se refermaient, que j'entends bouger les herbes à 20 centimètres de la tente, vers l'eau. Le déplacement était tellement franc, que nous avons cru qu'une personne nous faisait une farce, nous ayant entendues parler aux sanitaires. Une fois que Charlène eu demandé s'il y avait quelqu'un autour de notre tente, question restée évidemment sans réponse, les déplacement extérieurs se firent de plus en plus rapides, et de plus en plus proches de la tente. Nous entendions les feuilles et herbes bouger de part et d'autre de la tente, la bête en faisait le tour. D'un coup le bruit s'est arrêté, entre nos deux têtes. C'est alors qu'après avoir entendu des grattements faibles, j'ai aperçu à travers la tente une ombre commencer son ascension vers le toit de la tente. Charlène et moi, complètement tétanisées, nous sommes regardées et avons hurlé à plein poumons !!! Nous avons donc pris notre courage à deux mains, avons pris nos duvets, et sommes allées dormir dans la voiture !!! Une fois à l'abri, plusieurs questions nous interpellaient : C'était quoi ça !!!??? Pourquoi personne ne nous as entendu hurler ? Où est ce putain de gardien ?!!! Mais c'était quoi ce truc ???!!!! Il est où ??!!! Vers 2h30, nous avons fini par somnoler, pas dormir oulà non ! Je me suis réveillée vers 5h, il faisait super chaud dans la voiture. Sur le coup j'étais prête à ouvrir la fenêtre en grand et d'un coup, je me suis souvenue que la bête devait rôder encore dans le coin, alors j'ai à peine entrouvert la fenêtre ! De nouveau réveillée à 7h, mais là à cause des apéros de la veille qui étaient digérés, je ne pu trouver le courage d'aller jusqu'au sanitaires à la seule lueur du jour naissant. Mon pipi attendra 9h, quand le réveil sonnera !
Mardi 26, on s'est réveillées un peu avant que le réveil nous tue les oreilles. Nous nous concertons rapidement dans la voiture et décidâmes que nous ne passerions pas une nuit de plus en camping. Tant pis pour la dernière nuit qui était prévue. Escapade sanitaires, et repliage de la tente et de notre bardas. On est pas prêtes de redormir dans une tente !!! A 11h30, une fois que la voiture était bien bien pleine, direction la douche et l'accueil du camping pour prévenir de notre départ. Nous racontâmes donc notre folle nuit à l'employée et à la gérante. Elles ont fini par nous informer qu'il devait s'agir d'une couleuvre, que ça leur est arrivé plusieurs fois d'en voir traîner dans le camping. RASSURANT !!! Mais lorsque j'ai parlé du fait qu'elle avait essayé de monter sur la tente, elles parurent toutes deux surprises.... 'Fin bref... Nous partîmes donc direction La Rochelle, où nous arrivâmes à 12h30. Après avoir longuement tourné dans la ville pour trouver une place de stationnement, le moteur a tiré le signal d'alarme : le liquide de refroidissement était pas très content ... ! Il était en plein ébullition !!!! Heureusement, on ne s'est pas laissées abattre ! A 13h15, nous étions garées, sur le parking du vieux port. Charlène a appelé son père, qui nous a grandement conseillé de la laisser refroidir, de racheter du liquide de refroidissement et d'éviter de faire trop chauffer la voiture. Pendant qu'elle refroidissait, nous avons fait nos quelques emplettes sur le vieux port, sous une chaleur à crever. Surprenant non ! Avec l'été qu'on a eu, le jour où on tombe en panne est le jour le plus chaud !!! Quelle chance !!! On tente le tout pour le tout, emmener la R5 acheter du liquide de refroidissement. Alors attention, mission commando, trouver une grande surface, en partant du vieux centre d'une ville que l'on en connaît pas et avec une voiture qui risque de nous lâcher à chaque instant. Au bout de 30 bonnes minutes, et après avoir demandé à plusieurs automobilistes, nous trouvâmes enfin un intermarché. La voiture avait miraculeusement pas trop chauffé ! Une fois ceci fait, nouveau dilemme, aller chez l'oncle et la tante de Charlène, habitants La Rochelle, et nous ayant invitées à dîner. La pauvre voiture !!! Armées d'un très vieux plan du seul centre de la ville, nous avons fait un magnifique détour pour aller chez eux alors qu'ils sont très proches de l'intermarché où nous étions ! A 17h30, nous étions devant chez eux, avec la voiture à bout de souffle. La tante de Charlène a été surprise de nous voir arriver si tôt, mais était très inquiète pour la voiture. Après lui avoir raconté toutes nos péripéties, son mari est rentré du travail. Nous avons dîné, puis Charlène, son oncle et moi sommes descendus au garage regarder la voiture. Après avoir étudié le livret de la voiture, nous procédons donc aux différentes étapes expliquées par le père de Charlène au téléphone. Soulever le bidon de liquide de refroidissement et dévissage de deux durites pour évacuer l'air pris dans les conduites. On a quand même bien galéré, mais l'air est enfin sorti. L'oncle de Charlène a perdu une vis de durite dans le moteur, alors avec l'aide d'une seule lampe de poche et de l'éclairage assez mince du garage, au bout d'un quart d'heure environ, Charlène a pu glisser sa main dans le moteur pour récupérer la vis entraperçue. Sans cette vis, nous étions obligées d'attendre le lendemain pour aller en racheter une nouvelle dans un garage Renault. Dernière vérification qu'il n'y ai plus d'air dans le moteur, c'est alors que l'oncle de Charlène effectue une pression sur un tuyau et qu'une certaine quantité de liquide de refroidissement bien vieux, couleur rouille, gicle vers moi !!! Heureusement, cela n'a touché que mon bras, car sinon sympa pour récupérer les fringues au lavage !!! Toujours est-il que cela nous a valut un très gros fou rire !!!!! Dernière étape, faire rouler la voiture pour tout contrôler. Tout a fini par marcher, la voiture ne chauffe plus. Il est minuit quand nous rentrons nous coucher. Nous voulions faire la route de nuit mais la peur de tomber en panne, en pleine nuit sur une route déserte ne nous enchantait guère.
Mercredi 27, nous nous levâmes à 9h30. Pendant que je prenais ma douche, Charlène et son oncle sont retournés tester la voiture. Aucun souci apparent. Nous quittâmes donc La Rochelle à 11h, sous un superbe soleil. Nous fîmes trois haltes pour laisser reposer la voiture au cas où, et une fois passé Montaigu, nous avons rejoint NANTES d'une traîte. Le trajet s'est très bien passé, et nous sommes arrivées chez moi sur les coups de 15h.
Malgré ces quelques mésaventures, ce furent de superbes vacances !!! A refaire, mais pas en camping en bordure d'étang !!!! Et avec une caisse à outils !!!! :D



